Référencez vos prestations sur le site Bedouk |  Ma sélection (0) |  Créer un compte |  Se connecter

8 et 9 février !

Seminaire avec bedouk.fr

La solution pour organiser vos événements professionnels

Je cherche :

Recherche détaillée

Stratégie  RSS - Stratégie

Réunions et événements : une année 2009 éprouvée

03/03/2010 Parmi les conséquences d’un contexte économique difficile, on note la réduction de la durée des manifestations. En 2009, la demi-journée d’étude gagne du terrain, plébiscitée par 41 % des entreprises interrogées.
Fotolia

La 18e édition du baromètre Tourisme d’affaires réalisé par Coach Omnium et Bedouk Meetings & Events Media, confirme que l’année 2009 est de loin la plus difficile qu’ait connue le secteur. La crise reste toutefois sans effets sur l’orientation des tendances déjà observées.

 

Un chiffre résume à lui seul l’année 2009 : -7,8 %. C’est la baisse estimée des dépenses des entreprises sur le marché des groupes
affaires entre 2008 et 2009. Si fin 2008, seules 38 % des entreprises interrogées pensaient que la crise affecterait leur activité en matière de séminaires en 2009, plus de 60 % reconnaissent aujourd’hui avoir souffert de la récession. Parmi elles, 63 % ont réduit leur budget en matière de manifestations professionnelles. Les dépenses effectuées l’année dernière ont eu beau s’élever à 8,46 milliards d’euros, le coup de frein donné par les clients du secteur est de loin le plus brutal de la décennie. Du jamais vu depuis la première guerre du golf (1991).
 

Au-delà de l’effet mécanique lié à la crise économique et financière mondiale, le secteur a souffert plus que les autres d’une image déformée et véhiculée dans les médias au plus fort de la crise. Le déjeuner de Fortis à Monaco fin 2008, la cérémonie des voeux de la RATP en janvier 2009 et quelques incentives aux antipodes, décrites comme de simples dépenses somptuaires dénuées de toute dimension communicante, managériale ou commerciale ont fini par effrayer les organisateurs. Résultat, si un peu plus du tiers des entreprises interrogées estime ne pas avoir ressenti ou répercuté les effets de la crise, elles sont beaucoup plus nombreuses (45 %) à déclarer avoir annulé des opérations (vs 18 % en 2008). Le battage médiatique aura été d’autant plus ridicule qu’il aura finalement été le principal générateur de gâchis – augmentation significative des budgets initiaux pour maquiller des événements festifs en réunions austères, voire la perte pure et simple du budget pour cause d’annulation de dernière minute sans cas de force majeure…

L'hôtel, principalement en 3 et 4-étoiles, reste le lieu privilégié des organisateurs, avec une préférence marquée pour les châteaux et les infrastructures de charme pour les budgets moyens.

Pour le reste, presque toutes les tendances observées par le passé se poursuivent. L’année 2009 a vu croître le nombre de manifestation regroupant entre 20 et 100 participants. Ni trop, ni trop peu. Les séminaires (au sens le plus large du terme) représentent l’essentiel des opérations organisées, cités par 78 % des personnes interrogées. Quant aux grandes conventions, génératrices d’économies d’échelle, elles marquent le pas cette année, victimes de leur coût unitaire élevé, et enregistrent une petite baisse au profit d’événementiels (lancement de produit, inauguration…) et d’incentives destinés à motiver les équipes et développer l’activité. Le baromètre souligne toutefois que les séminaires ont vu leur part se réduire sur les dernières années. Alors qu’en 2004, 43 % des organisateurs déclaraient coordonner plus de 20 opérations par an, ils ne sont plus que 12 % aujourd’hui à en faire autant.

UN MAL POUR UN BIEN - Bien que très touchés par la crise, les professionnels de l’événement s’en tirent à bon compte. Car l’année aurait pu être bien plus douloureuse du fait de la menace de grippe H1N1. Par chance, la cacophonie entretenue par les médias a au moins permis d’installer et d’entretenir un scepticisme des entreprises sur la question des risques et de la gravité de la maladie. Ainsi, 4 entreprises sur 5 reconnaissent n’avoir absolument pas tenu compte de la menace dans le cadre de l’organisation de leur manifestation. 12 % ont pris des mesures de prévention et 6 % déclarent avoir résilié un engagement ou une manifestation. Autre bonne nouvelle, en recherchant l’économie sans rogner sur la qualité des opérations qu’elles organisent, les entreprises ont découvert qu’un certain nombre d’actions de rationalisation (location de surface adaptée au besoin, réduction des déplacements, des documents émis…) en plus de générer des économies parfois substantielles, n’avaient rien de dévalorisant, bien au contraire. Résultat, un quart des organisateurs déclarent aujourd’hui que le développement durable fait partie intégrante des éléments pris en compte dans le montage d’une opération. Ils étaient 14 % un an plus tôt. C'est déjà ça !
Moins nombreuses, les manifestations sont aussi de moins en moins longues. Et si la majorité des réunions se déroule encore sur deux jours, la journée d’étude, voire la demi-journée, est désormais privilégiée par 41 % des entreprises. Principalement parce qu’elle limite les frais d’hébergement, de transport et de restauration, mais aussi parce qu’elle permet des gains de productivité en réduisant les temps durant lesquels les collaborateurs ne sont pas à leur poste. En dix ans, ce format est passé de 10 à 24 % des manifestations organisées. Preuve que les sommes consacrées aux réunions professionnelles sont clairement identifiées comme contribuant au maintien ou au développement de l’activité en période de récession, le baromètre souligne le renforcement des événements destinés aux prescripteurs et aux clients qui représentent 32 % des motifs de réunion (vs 28 % en 2008). Un renforcement qui concorde avec une diminution des manifestations destinées aux populations internes : l’information du réseau ne constitue plus que 48 % des motivations des organisateurs, contre 62 % en 2008, la motivation du réseau et/ou des collaborateurs ne représente plus que 39 % contre 48 % l’an passé. Et le top management n’échappe pas à la règle, passant de 26 % à 15 % en un an. Pour autant, la situation ne traduit pas tant le désintérêt des organisateurs pour l’interne que son utilisation par l’entreprise comme une population pilote en matière de communication. Une cible sur laquelle elle teste des outils d’information et de formation relevant plus des nouvelles technologies que de l’événementiel.

Côté infrastructures, l’hôtel, principalement en 3 et 4-étoiles reste le lieu privilégié des organisateurs, avec une préférence marquée pour les châteaux et les infrastructures de charme pour les budgets moyens. Malgré la sinistrose, l’étude montre que la crise n’a pas eu raison de la qualité des prestations demandées par les entreprises puisque seulement 21 % des interviewés ont revu à la baisse la catégorie d’hôtel retenue pour leur séminaire. Lequel se déroule majoritairement en France suivie (de loin) des pays limitrophes comme l’Italie et l’Espagne.

 

Par Valéry Pothain - Meet>In n° 108 (mars 2010)

 



Vous recherchez un lieu
pour votre prochain
événement ?

Nous le trouvons GRATUITEMENT pour vous

Organiser un séminaire

Déposez votre demande

Inscrivez-vous à la newsletter

Créer votre compte sur Bedouk

Vous aimez Bedouk ? Faites le savoir...

Facebook reTweet Viadeo LinkedIn Ajouter à vos favoris

Devenir fan de Bedouk sur

Suivez Bedouk sur

Suivre Bedouk sur facebook Suivre Bedouk sur Twitter

mots cles

Congrès - Evénementiel
Séminaire - Convention
Incentive - Lancement de produit
Salle de réunion - Voyage d'affaires Meeting industry

Nous contacter

Téléphone
+33 (0)1 77 92 92 92
Adresse
Antony Parc 2
10 place du Général de Gaulle
La Croix de Berny - BP 20156
92160 Antony Cedex
FRANCE