Salles séminaire Bourse

- 114 Lieux
  • Généralité

    Pour l'organisation de votre événement professionnel dans le quartier Bourse, nous vous proposons notre sélection d'établissements avec qui vous pouvez entrer en contact directement sur leur fiche détaillée, via une demande de devis gratuit ou en les ajoutant à votre sélection.

  • Situation
  • Point transport
  • Un peu d'histoire

Lieux

114

Prestataires

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Agences

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Bureaux des congrès

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  • Généralité
  • Situation

    Au Nord de la Seine, presque en plein centre du Paris dessiné par les boulevards périphériques, se trouve la place de la Bourse. Place qui doit son nom au palais de la bourse, édifié là entre 1807 et 1825. La place de la Bourse se situe exactement dans le quartier Vivienne, au Nord du Palais Royal, à l’Est de la Madeleine, dans le deuxième arrondissement.



    Ici, l’environnement est studieux, mais les quais de Seine ne sont pas si éloignés. Pour preuve, le jardin des Tuileries peut tout à fait prétendre à reposer, pendant la pause déjeuner. Le trajet se fait très bien à pieds, et déjà le Palais Royal, puis le Musée du Louvre, la pyramide, et enfin les jardins, s’offrent au public pour beaucoup de culture et un peu de zen.



    Et ce n’est pas tout. Après des journées studieuses en séminaire, les théâtres du Nord du quartier suggèrent le repos de l’esprit par la culture et, assez souvent, par le rire ; le théâtre de la Michodière, l’Opéra comique, le théâtre des variétés en sont de très vivants exemples. Mais n’oublions pas non plus le musée Grévin, à peine plus loin et le Gaumont et l’UGC Opéras, le grand Rex ou le Trévise.

  • Point transport

    A l’instar du quartier de la Madeleine tout proche, le quartier Vivienne, et plus particulièrement la place de la Bourse, sont desservis quasi uniquement par la métro et les lignes de bus. En ce qui concerne la Bourse, seule la ligne de métro numéro 3 y fait un arrêt. Il est donc possible de se rendre par là la Gare Saint-Lazare. Les arrêts Opéra et Pyramide, un peu plus à l’Ouest, laissent la possibilité de rejoindre le quartier par les lignes de métro 7 et 14. Deux lignes qui permettent de relier la Gare de l’Est (7) et la Gare de Lyon (14). Pour toutes les personnes qui viendraient de la façade Atlantique pour un séminaire, il faudra compter sur les correspondances dans les gares Parisiennes.



    Par la route, le trajet n’est pas forcément plus simple. Il est vrai que parvenir à atteindre le centre de Partis en voiture relève certains jours de l’exploit. Toutefois, pour les plus téméraires (ou les plus patients), il existe plusieurs possibilités. En venant de l’Ouest, le plus direct est sans aucun doute la porte Dauphine ou la porte Maillot. Il faut ensuite parcourir les Champs-Elysées jusqu’à la Concorde, puis remonter rue Royale, emprunter le Boulevard des Capucines, le boulevard des Italiens et redescendre par la rue Vivienne.



    Quand on vient de l’Est, la porte de Pantin et l’avenue Jean Jaurès, puis la rue Lafayette semble le chemin le plus indiqué.

  • Un peu d'histoire

    La place de la Bourse a connu son apogée au tout début du XXème siècle, voire fin XIXème, même. Et c’est à ce moment là qu’Emile Zola nous raconte, avec une multitude de détails, la vie sur la place. Les cortèges de fiacres, les omnibus qui passent en continu, la bourse des pieds humides, moins officielle dans les jardins en contrebas du Palais Brongniart… Bref, la description du quartier est merveilleusement rendue par l’écrivain dans l’Argent, publié en 1891.



    C’est lors de la révolution Française qu’il a été décidé de déménager la bourse. Le couvent des filles de Saint-Thomas, accusé d’être le lieu de complots de contre-révolutionnaires, est donc choisi pour accueillir le nouveau palais de la bourse, après destruction, bien sûr. Napoléon confiera en 1807 à l’architecte Alexandre-Théodore Brongniart le soin de dresser les plans de ce que l’on appelle aujourd’hui le Palais Brongniart. Décédé avant la fin des travaux, en 1813, Brongniart ne verra jamais le résultat de son travail. C’est Eloi Labarre qui poursuivi et acheva le travail en 1825.

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