Salles séminaire Gare de Lyon

- 27 Lieux
  • Généralité

    Pour l'organisation de votre événement professionnel dans le quartier Gare de Lyon, nous vous proposons notre sélection d'établissements avec qui vous pouvez entrer en contact directement sur leur fiche détaillée, via une demande de devis gratuit ou en les ajoutant à votre sélection.

  • Situation
  • Point transport
  • Un peu d'histoire

Ma sélection

Paris Gare de Lyon
Affiner la catégorie
Lieux 27 Prestataires 9 Agences 1 Bureaux des congrès 0
  • Généralité
  • Situation

    En bordure interne du 12ème arrondissement de Paris, le quartier de la Gare de Lyon est situé dans le sud-est Parisien. La Seine, paisible, s’écoule devant la gare, alors que le bois de Vincennes, à l’est, accueille aussi facilement les courses hippiques que les élites sportives Françaises, au sein de l’INSEP. Il n’est donc pas rare de croiser dans le quartier quelques médaillés olympiques ou mondiaux, partant, qui rejoindre leurs familles, qui participer à une épreuve nationale pour le week-end.



    Le lieu est bien desservi, tant par les voies de circulation (routières, ferroviaires, maritimes), que par les activités de loisir. Entre le parc de Vincennes, son zoo, le château, du côté Est, et le muséum d’Histoire Naturelle ou la grande mosquée, de l’autre côté de la Seine, sans oublier la cathédrale Notre Dame de Paris, à peine plus haut, dans le 5ème, sur l’île de la cité, les possibilités d’allier une convention professionnelle à une découverte culturelle ou sportive sont multiples. D’autant qu’il peut-être plus simple de proposer à un sportif de haut niveau de venir animer une séance d’incentive dans le 12ème arrondissement, juste à côté de son lieu d’entraînement, plutôt qu’ailleurs…

  • Point transport

    Du point de vue strictement lié aux transports, la Gare de Lyon accueille tous les passagers SNCF venant du Sud-Est de la France. Le trajet est donc direct et sans complication. Pour ceux qui viendraient d’ailleurs en France, les lignes de métro n°1 et 14 rejoignent directement le centre de la gare, de même que les lignes de RER A, et D. Par la route, le plus simple reste l’emprunt des boulevards périphériques, pour une sortie à la porte de Bercy. Ensuite, il suffit de longer le quai de Bercy pour rejoindre la gare. De surcroît, de nombreuses lignes de bus RATP (20, 24, 29, 57, 61, 63, 65, 87, 91) desservent également la gare. La ligne spécifique rejoignant la Gare de Lyon à l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulle porte le numéro 4. Enfin, pas de souci pour rentrer en cas de sortie nocturne dans Paris, puisque pas moins de 13 lignes de bus du réseau Noctilien font un arrêt dans le quartier entre 0 h 30 et 5 h 30 du matin.

  • Un peu d'histoire

    D’abord édifiée en bois dès l’année 1847, la gare en elle-même se trouve être l’une des sept gares terminus du réseau de voies de chemin de fer à Paris. Si celle-ci, comme son nom l’indique, est la fin du trajet entre Lyon et Paris, son emplacement a fortement contribué au développement du quartier alentours, à commencer par la rue de Lyon, qui suit le tracé prévu originellement par la compagnie PLM d’alors (Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon à la Méditerranée) pour rejoindre directement la bastille.



    Après un second aménagement effectué au cœur des années 1850, la gare se doit de s’agrandir encore, compte tenu de l’afflux sans cesse croissant de passagers. Détruite, puis reconstruite à l’identique après l’épisode de la Commune de Paris en 1871, elle sera totalement revue à l’occasion de l’exposition universelle de 1900. Si les premières versions étaient l’œuvre d’un architecte Parisien (François Alexis Cendrier) , c’est à un confrère Toulonnais que sera confié le dessin et la mise en œuvre de la version actuelle de la gare. L’architecte Marius Toudoire confie d’ailleurs au peintre Marseillais, Jean-Baptiste Olive, le soin de représenter certaines des villes desservies par la ligne sur une grande fresque murale.



    A partir des années 1960, des aménagements et modifications seront effectuées. Mais rien qui puisse remettre en cause l’inscription des murs, des façades et des toitures du bâtiment principal au titre de monument historique le 28 décembre 1984.

27 Annonceurs correspondants à votre recherche